Quelle scène mobilise le plus de personnages ?


Scène du tombeau, dernière scène.
Au cimetière, réunit les personnages morts et vivants.
Vivants : Capulet, pages, suite, FL, Prince, Montaigu, suites...
Morts : Paris, R, J et Tybalt.
Rixe générale, violence chaos.
Abattement, gâchis des morts, tristesse mais apaisement, harmonise, foule oppose le couple amoureux.
Dimension politique : Comment vivre ensemble ? Présence du prince, unité devant le mort.
Rencontre vivant mort. Leçons morales.
L'histoire d'amour privé : mort de J, dimensions tragique.
Mais deuxième partie de la dernière scène positive, espoir.
Explication du FL, n'apporte rien au spectateur.
Mais le Prince et tout ne savent rien de cette histoire.
Examen de conscience : bon ou mauvais ? Pour FL
Lettre de R à Balthazar confirme tout ce que dis FL
Prince conclue et due que c'est une responsabilité collective " nous sommes tous puni", foule sur scène.
L'impasse tragique appartient à ce conflit, prend fin paix retrouvé cité italienne, accède à une rédemption.
Du mal né un bien tragédie non total ?
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# Posté le dimanche 02 décembre 2007 09:29

Modifié le vendredi 01 février 2008 04:52

Le personnage de Paris.

Choix du nom : Prince Troyen.
Bénéfique : beauté, noblesse, amour.
Dans peu de scènes.
Est-il ou non un personnage secondaire ?

I - Sa place dans la constellation des personnages.

Rival de R, clan des Capulet.
Symétrie avec Tybalt (courtoisie violence physique)
Meurt tout deux avec l'épée de R.
Mis en rapport avec Rosaline ( non réciproque)
Présent dans 5 scènes.

II - Mariage et amour.
A - Mariage de raison.


Un beau parti, physique,, naissance, famille du Prince, riche, jeune, intelligent, courtois.
Dans un premier temps J n'est pas rebelle.
Mis à l'épreuve, scène du bal, amour pour R.
Capulet plus en réserve que Lady Capulet fait mine de laisser choisir J.
Mariage en raison devient mariage forcé.

B - Regard de P sur J.

Ne se pose aucune question sur J se présente comme le propriétaire, scène ou ils sont tout les deux.
Mais d'un autre coté respecte le code de bienséance.
Demande au père : lui en prétendant.
Privilège de caste : J est à lui.

C - Amour passionné.

Bonheur réel " heureux de vous rencontrer".
Hâte de la revoir.
Se soucie de son chagrin, de ses larmes.
Fausse mort de J : douleur, bouquet, éloge, funèbre : signe d'un amour profond.
Strophe.
Déclaration de P.
Dernière grâce, veut être à coté de J.
Baiser pieux (parallèle à R)

III - Rôle romantique

Parallèle R & J, important sur le plan de l'action.
Second mariage de J qui précipité l'action.
Accélération de l'action, mariage décalé, coïncidences.
Capulet change d'opinion, hâte le mariage.
Considère P comme son fils, pour lui le mariage est déjà fait.
P : pion essentiel qui permet de faire tout avancer.
Rôle dramatique dans dernières scènes.
Croit R responsable de la mort de J.
Défenseur d'une caste condamné.
Félon : traître, domaine de la politique.
R victorieux, P représente l'orgueil clanique.
Mort de P rend une réconciliation possible.
Mais d'un autre coté, R tue celui qui veut concilier l'amour et le mariage.
J entourée de la haine clanique, Tybalt, P et R dépasse l'amour au delà.

Conclusion :

Le personnage de P joue une rôle essentiel, pas un personnage secondaire, incarne les valeurs de la cité.
Symbole d'un ordre fonde sur grande famille patricienne, incarne la valeur aristocratique mais ordre qui a provoqué la violence.
Mais lui-même victime de la violence pas réussi à concilier l'amour et le mariage. Disparition des symboles de l'ordre ancien, P et Tybalt.
Tout le monde soit en paix.
Démesure social et morale.
Nom prédestiné.

# Posté le dimanche 02 décembre 2007 09:29

Modifié le samedi 09 février 2008 07:27

Juste un plan sur le personnage de Paris.

I - Paris, un gendre idéal.
A - Portrait.
B - Aimé de tous.
C - Egal à R.

II - Une victime de la tragédie.
A - Aimé de tous ... sauf de Juliette.
B - Sa mort.

# Posté le dimanche 02 décembre 2007 09:30

Modifié le samedi 09 février 2008 07:28

A qui revient la conclusion.

Le prince, personnage pas important.
Didascalies dans version française, regard circulaire.
Débat de conclusion.

Bilan moral.

Mort puni ce qu'ils ont infligé aux autres.
Les parents perdent leurs enfants R & J à cause de leur haine.
Prince souligne l'ironie de l'histoire-tragique, " pour tués vos joies", mort présenté comme punition.
Logique métaphysique : non dieu.
Haine s'oppose à l'amour, élargie cela à un bilan politique.

Bilan politique.

Nous sommes tous punis.
Rôle politique, remit en cause
Accuse la neutralité de lui-même.
Fermer les yeux, non sage.
Toute paix est le produit.
Paix différent, non absence de guerre.
Désigne pas quelqu'un en particulier, gracies, punis, acte politique.
Désigne tout le monde, justice collective, plus moderne.
Veut dépassé les vendettas ( justice, vengeance d'un clan).
De la mort des héros naît un monde meilleur.
Parallèle Remus, mort pour que Rome naisse.
Parallèle Oedipe pouvoir à Thèbes.
Réconciliation : main tendu et serré puis création des statuts.
Elément de mémoire, symbole d'un renouveau, immortalisé une passion.
Emblème de Vérone.
Catharsis : but tragédie, espoir.

# Posté le dimanche 02 décembre 2007 09:30

Modifié le samedi 09 février 2008 07:46

En quoi J, est-elle un personage de tragédie.

Couple indispensable mais individualité, dû à S.
J originale et différents rôles pivot poétique de la pièce ?
J = Juillet, chaud, chaleur joue sur l'humeur, les attirances.

I - J: un personnage entre drame et tragédie.
A - Extrêmement présente.


On parle de Rosa sans la voir.
J : 13 scènes sur 24.
Acte I, deux scènes 3 & 5.
Acte II, trois scènes 2 & 5 & 6.
Acte III, trois scènes 2 & 3 & 6.
Acte IV, quatre scènes 1 & 2 & 3 & 5.
Acte V, une scène 3.
Occupe toute la scène mais est morte, toujours là quand scènes importantes.
Elle ne subit pas son destin, elle agit, initiatives, mariage scène du balcon, nourrice, messagère, nuit de noces, élixir et poignard.
Elle lutte contre les événements.
Agent de transformation de R, c'est la belle, elle transfigure R ( fée).
R est changé.
R refuse de se battre contre Tybalt.

B - Incarne la vie brisée par la violence.

Elle suscite la pitié.
Jeune pas encore 14 ans.
Famille insensible et tyrannique.
Décide son destin sans son accord.
Indifférence de sa mère, nourrice la connaît.
Acte I, scène 3 : sensible aux mésaventures d'enfant et de Juju.
Mère : indifférence et froide.
Solitude de J passion pour R l'isole.
Père : gentil au début devient violent, injurieux.
FL, la N sont séparé de J enfin elle s'isole.
Pitié du spectateur car jeune fille, aimante.
Peur du narcotique.
Parole de tendresse de son entourage lorsqu'elle est morte.

C - Une héroïne tragique.

Etre de vie, fauchée avant ces 14 ans.
Juliette, juillet, joyaux, explosion de vie ( nature).
Dirigé vers la mort.
Personnage tragique, fatalité qui dépasse, importance à une famille.
Haine antique.
Consciente de cette fatalité, lorsqu'elle apprend que c'est un Montaigu, après le bal et la scène du balcon.
Personnage tragique car elle transgresse les codes de son milieu, bienséance, baiser amoureux.
Elle transgresse les limites entre la vie et le mort.
Un personnage de tragédie, amour et mort, scène du balcon avec le verger si on le surprend.
Capable d'anticiper.
Tombeau et nuit nuptiale.
Amour sous la nuit.
Poignard, objet de mort, plaisir.
Fourreau du poignard, le corps de J.

II - J, un personnage lyrique.
A - Objet d'une célébration lyrique.


Etre lumineux et solaire.
Associé au joyau.
Femme lumière.
J : ange radieux, la sainte.
Objet d'un culte.
La femme monde-cosmos.
R libère la parole de J.
Lyrisme.
Sonnet du pèlerin.

B - J et les pouvoirs du langage.

Juliette et le nom.
Nom et réalité être.
Souhaiterais dissocié le nom de l'être, obstacle qu'elle ne peut surmonter.
Sur le plan philosophique, toujours famille ennemie.
Société ne fait pas de différence entre le nom et la famille.
R sera toujours R.
Plan religieux, baptême.
Lignage est essentiel.
R est cité plus de 10 fois.
Montaigu n'est pas haïe.
J et le langage comme défense.
Certes avec R, langage de la sincérité, authentique.
Artifice pour se protéger par rapport à l'entourage.
Chevalier du bal lui a apprit ce langage, strophe lyrique.
L'amour est un maître, éducateur.
Mort du cousin T, acte III, scène 5.
Prononce le nom de R, aucune affection pour T.
R source de ses larmes, couple impossible
Double entente mère et R.
Joue sur les mots, épouse de R, colère, douleur et haine par vision de la mère.
Ment au père, elle accepte le mariage, acte IV, scène 2.
Evolution du langage.
L'amour permet les pouvoirs du langage.
Expression lyrique.
Le langage comme expressions d'un " je" lyrique.
Célébration de l'amour.
Pas besoin de serments, c'est dangereux.
Métaphore empruntée à la nature.
Pour que l'amour s'épanouisse, métaphore " bourgeon", "immensité de la mer", "l'alouette", "rossignol".
Célébration de la mort.
Double expériences, l'amour et la mort.
En quatre jour, double expérience.
J a peur de la mort, répulsion.
Longue tirade baroque.
J lucide et calme.
R comme si il était vivant.
Il ne reste que le nom.
Extase amoureuse passe par la mort.
L'indicible.
Happy degger.
En anglais : imprononçable.


L'antithèse de Rosa.
Personnage sensuelle.
J prend tout les risques, frappé par le coup de foudre, elle devient autre, amour absolu, bienséance, famille, s'oppose aux lois de la cité, religieuse, sacrifice.
Héroïne de tragédie.
Evolution spectaculaire ( obéissante, brave les interdits, demi - mort, assume un suicide), femme mûre.
Mythe littéraire, force de vie.
En quatre jours, rencontre avec la mort.
Les amants ne verrons pas la paix de la cité.
Amour absolu dans autre monde ?
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# Posté le dimanche 02 décembre 2007 09:30

Modifié le samedi 09 février 2008 08:32